Une alimentation adaptée pour un sprinteur de haut niveau 

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Une alimentation adaptée pour un sprinteur de haut niveau 

Selon le journal américain The Guardian, la routine d’Usain Bolt est basée sur un régime spécial. Ce jamaïcain a été champion olympique en titre sur 100 m et recordman du 200 m et est d’ailleurs resté longtemps invaincu. Alors qu’est-ce qui a fait véritablement sa force sur une longue période ?  

Son régime  

Le site the guardian rapport qu’il est l’un des rares athlètes professionnels à ne pas prendre de suppléments hormis la vitamine C. son régime est riche en glucides pour l’énergie (30%) majoritaire en protéines (60%) et pauvres en lipides (10%). En tant qu’athlète, le besoin de protéines est constant et le poulet est une excellente source.  

alimentation protéinée

Aliment protéines

Certaines sources rapportent qu’il a longtemps consommé des nuggets de en qualité énorme, pour atteindre le ratio de près de 200g de protéines chaque jour, avant de progressivement passer à un régime de plus en plus riche en légumes, comme les brocolis. Il aime également introduire des aliments traditionnels des caraïbes, comme les ignames à la fois en glucides en vibres et vitamine. 

Aliment quantitatif  

Le sprint court (100 et 200m) et long (400m) occasionnent des besoins nutritionnels hautement qualitatifs et entraînent des perturbations physiologiques sévères. 

Nous savons que le taux d’acide lactique et son évolution, à l’effort et après, traduisent l’importante sollicitation dont les glucides font l’objet lors de ce type d’effort.  

Traduction : sans de bonnes réserves de glycogène, les derniers 50m d’un 200m risquent d’être très difficiles à courir. 



Manger donc du riz, de la semoule ou des pâtes la veille d’une compétition et même l’avant-veille. 

Cela se justifie aussi en récupération, puisque la rapidité à laquelle on fournit ces glucides va décider du prompt et total rétablissement de l’équilibre cellulaire. 

Avec le travail de musculation, le sprinter doit aussi veiller à ingérer des protéines : laitages avant ou après l’exercice (4 portions par jour). 

Rappelons que tous les efforts intensifs sont de très grands pourvoyeurs de déchets tels que l’ammonium ou l’acide urique, nocifs pour les fibres musculaires. 

Les règles requises en période de récupération sont recommandées dans ce cas précis. Une hydratation correcte est évidemment indispensable. Elle minimise le risque de blessure musculo-tendineuse. 

 

 

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